House est à Baltimore, dans l’un des bureaux de l’Assurance Maladie. Il est accompagné de son avocate, Stacy en l’occurrence.
L’homme de l’assurance (examinant un dossier) : Malade âgée de 62 ans. Vous avez prescrit du Viagra. Je cherche en vain les mots « trouble de l’érection » dans le compte-rendu concernant Dolores Smith... !
House : Elle souffrait d’insuffisance cardiaque.
L’homme de l’assurance : Et vous étiez à court de dérivés nitrés ?!
House : Elle souffrait également d’hypotension. Alors ça aurait pu être dangereux. Les petites pilules bleues améliorent la circulation. Elles sont vasodilatatrices. C’est pour ça qu’elles donnent mal à la tête !
Stacy : Je crois que le Dr House comprend...
House : Oui ! Je comprends très bien ! Une femme a un problème cardiaque, elle se débrouille. Mais qu’un homme ait des difficultés à s’envoyer sa secrétaire, et là tout le pays se mobilise !
Stacy : ...
L’homme de l’assurance : Vous espérez sûrement que l’Assurance Maladie va prendre en charge un médicament prescrit hors nomenclature ??!
House : Très bien ! (Fouillant dans la poche de son jean) Je vais payer pour elle ! C’est quoi le prix ? Elle en a pris combien ?
Stacy : Range ton portefeuille !
L’homme de l’assurance : Vous n’essayez pas de me soudoyer ??
House : Nooon. Cela dit ... Y a un distributeur juste en bas !
Stacy (à l’homme) : Mon client est un idiot.
House : ...
Stacy : Mais a-t-il tort pour les pilules ??
L’homme de l’assurance : La prescription hors nomenclature n’est pas admise...
Stacy : Vous partez à la retraite dans 3 semaines. (House est surpris) Ca fait bientôt 20 ans que vous faites ce travail. Vous n’en avez pas assez d’appliquer une politique que vous désapprouvez ?
L’homme de l’assurance : Je n’ai jamais dit que je désapprouvais.
Stacy : Qu’est-ce qu’ils peuvent vous faire ? Et le Dr House est désolé. Il regrette de s’être emporté.
House (levant les yeux au ciel) : Mais alors à un point !
L’homme de l’assurance : ...


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House et Stacy sont dans les couloirs de l’Assurance Maladie.
House : Tu fais des enquêtes préliminaires sur les employés de l’Assurance Maladie ??
Stacy : Je fais ce qui est nécessaire pour mon client. (Regardant sa montre) Wouah ! J’ai battu mon record !
House : Ouais ! Ca m’arrange bien aussi. Dis donc, j’ai réservé une table dans un petit resto du vieux port.
Stacy : Tu veux m’inviter à dîner ?
House : C’est le meilleur crabe de tout... le Maryland.
Stacy : Tu n’as pas un avion à prendre ?
House : Oh, pas avant des heures.
Stacy : Ton avion décolle à sept heures.
House : Tu as aussi fait une enquête sur moi ??
Stacy : Et le mien, à neuf heures. J’ai bien l’impression que tu vas passer la soirée tout seul !
House : Tu t’es renseignée sur mon vol ?! Pour ne pas prendre le même que moi ?! On n’en est plus là, on a dépassé ce stade non ?
Stacy : Quand j’ai réservé, je ne pensais pas qu’on finirait si tôt.
House : ... Qu’est-ce que tu as fait de ta croix ?
Stacy : Je l’ai donnée à nettoyer chez le bijoutier.
Stacy s’en va.
House (pensif) : Mouais...


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Cameron, Foreman et Chase sont dans le bureau de House à analyser une radio pulmonaire de leur patient.
Foreman : Et de deux. Aphasie et œdème pulmonaire. Une attaque n’a pas pu provoquer les deux.
Cameron : Un AVC non plus.
Foreman : Sauf s’il a un problème d’arythmie.
Chase (lisant des résultats d’analyses) : Et de un. Les urines sont positives pour les amphétamines.
Foreman : Les amphétamines ne provoquent pas d’OAP.
Chase : Sauf si on les fume !
Chase s’assoit dans le fauteuil de House.
Foreman : Dans un de ses bouquins, il explique qu’il a arrêté la drogue et l’alcool, et que ça a changé sa vie.
Chase (avec un petit sourire) : Tout le monde ment.
Chase se met à jouer avec la balle de House.


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Wilson est à la cafétéria avec une infirmière qu’il écoute patiemment parler des histoires d’amour. Son téléphone sonne.
Wilson : Ah. (Il regarde qui l’appelle) Excusez-moi. Allô.
House (assis à l’aéroport) : Ah, chérie, les enfants me réclament pas trop ?
Wilson (à l’infirmière) : Ca risque de (il lui tend un mouchoir) prendre un moment.
Wilson quitte la table.
House : Quoi de neuf du côté de « monsieur aphasie » ?
Wilson : Cuddy t’a appelé ?
House : Tout le monde couvre ses arrières !
Wilson : Œdème pulmonaire. Chase a fait faire une toxicologie qui est revenue positive pour les amphétamines. Il a fait la danse de la victoire.
House : Je parie qu’il a dansé trop tôt.
Wilson : Tu les as eus au téléphone ??
House entend un bruit derrière son siège. Il se retourne et voit un jeune garçon avec une balle dans les mains.
House : Je connais ta façon de raconter les histoires.
Wilson : Foreman est allé voir Stone à propos du résultat. Il faisait de la température.
House : Donc, ce ne sont pas les amphét’. Faut toujours qu’on leur mette tout sur le dos. A...
House se retourne à nouveau. Après avoir fait rebondir sa balle sur le siège placé derrière House, le jeune garçon se recale dans son siège et fixe House. Sa mère lui demande d’arrêter de faire ça.
House : Faut que je te laisse. Ils doivent essayer de me joindre.
Wilson : T’as pas le signal d’appel ?
House : Non, là faut vraiment que je raccroche.
Wilson : Ca coûte 5 dollars par mois.
House raccroche. Il se retourne vers le garçon qui le regarde. Une fois House retourné, le garçon lance à nouveau sa balle.


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House est toujours dans la salle d’attente de l’aéroport. Il est en communication avec Foreman, Chase et Cameron.
House : [...] Des maladies héréditaires dans la famille ?
Le garçonnet cherche sa balle, qu’il ne trouve pas, sous le siège de House.
Foreman : Il ne peut pas aligner 2 mots. Son dossier est plutôt succinct et sa femme ne le connaît que depuis 2 ans.
House : L’IRM dit quoi ?
Foreman : Le scanner n’a rien donné !
House (très surpris) : Le scanner ??! C’est une sorte de mini-IRM super rapide... Bravo, ça va nous faire gagner un temps fou !
Chase : On a une IRM prévue d’ici une vingtaine de minutes. Foreman n’a pas pu avoir la machine avant.
House : Je vous ai appris à truander, tricher et resquiller, et vous redevenez honnêtes dès que j’ai le dos tourné ??!
House sort de sa poche la balle du garçonnet qui est reparti s’asseoir à sa place.
House : Faites une IRM et un point précis sur ses antécédents.
Foreman (énervé) : Il ne peut rien dire de cohérent !
House : Tant mieux ! De toute manière, il vous aurait menti. (Regardant le panneau d’affichage des décollages) Mon vol a un léger retard mais je serai là d’ici quelques heures.
Il raccroche.
Cameron (à Foreman) : Donc... On est sous tes ordres parce qu’il est sous les tiens ??
Elle quitte le bureau. Chase la suit en tout en donnant une tape dans le dos de Foreman en passant.


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Foreman et Chase fouillent chez leur patient. Foreman trouve du matériel de bricolage non rangé.
Foreman : Ca fait un moment que c’est là a priori.
Chase : Hmm, hmm. Le bricolage. Comme beaucoup, il a dû avoir envie de se lancer. Et puis il s’est rendu compte qu’il était pas trop à la hauteur.
Foreman : Tu dis ça pour une raison précise ou t’avais juste envie de donner une longue explication inutile à un truc qui n’a absolument aucun intérêt pour nous ?
Chase : Ou est passé le Foreman toujours sûr de lui ? Celui qui se balade pratiquement avec une pancarte « Je suis aussi fort que House »... « mais je suis plus sympa ! »
Foreman : Je n’ai jamais dit ça.
Chase : C’est facile d’avoir confiance en soi quand House est là pour dire oui ou non. Quand on est tout seul ...
Foreman : C’est différent, oui.
Chase : Oui.


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L’avion de House ayant du retard, Stacy et lui finissent par se retrouver ensemble dans l’aéroport. Ils patientent sur des sièges. House est particulièrement intrigué par le fait que Stacy ne porte pas sa croix aujourd’hui.
House (lisant un livre intitulé « Lesbian Prison Stories)
: Soit t’as fait exprès de ne pas la mettre, soit c’est pas volontaire.
Stacy montre ostensiblement qu’elle commence à le trouver lourd avec cette histoire de croix.
House : La première hypothèse n’est possible que si ce bijou ne signifie plus rien pour toi, mais comme il te vient de ta mère, ça voudrait dire que tu t’es disputée avec elle, ce qui est difficile à croire vu qu’elle a quitté ce monde.
Stacy : Occupe-toi de tes oignons !
House : Oui, je ne fais que ça ! ... Donc, c’est que c’était tout à fait involontaire. Mais pourquoi t’es pas retournée la chercher quand tu t’en es rendu compte ?
Stacy : Je ne m’en suis rendu compte qu’à l’aéroport.
House : Non, tu étais maquillée en arrivant à l’aéroport. Tu peux pas te maquiller sans te regarder dans une glace. Et tu ne peux pas te regarder dans une glace sans toucher ta croix.
Stacy (abaissant brusquement le journal qu’elle lit) : Qu’est-ce que ça peut te faire ??!
House : ... C’est une anomalie. Les anomalies ça m’emmerde.
Stacy (le regardant droit dans les yeux) : Alors, tu vas souffrir !
Stacy reprend la lecture de son journal.


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Stacy est sur le point d’aller se rafraîchir le visage. Son téléphone sonne.
Stacy : Allô ? (Tendant l’appareil à House) C’est pour toi.
Elle s’en va.
House : House.
Wilson : Ton téléphone est HS. Ca t’arrive de recharger les batteries ?
House : Pourquoi ? Ca se recharge ? Moi, je le jette puis j’en rachète un neuf !
[...]


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Foreman, Chase, Cameron et Cuddy sont dans la salle de diagnostics.
Foreman : C’est soit une méningite, soit une encéphalite. Soit une malade auto-immune.
Cuddy : Magnifique ! Visiblement vous n’avez pas perdu votre temps au restaurant ! ... J’ai un plan. On appelle House.
Chase : On a déjà essayé. Il décroche pas son téléphone.
Foreman : Il est clair qu’on n’a plus le choix de toute manière. Il faut faire une ponction lombaire.
Foreman a à peine fini sa phrase que le téléphone sonne. Il met le haut-parleur.
House : Ne vous plantez pas en la faisant !
Foreman : De quoi vous parlez ??
House : Soit vous avez décidé de faire une ponction lombaire, soit vous êtes obligé de me virer pour éviter que je vous flanque tous à la porte dès que j’aurai repris les rênes. Cuddy fulmine ?
Cuddy : Si j’avais su qu’on ne pourrait pas vous joindre...
House : Ils sont à la hauteur.
Cuddy : Bien sûr ! On n’en est jamais qu’à 3 organes défaillants pour l’instant !
House : D’accord ! Ils sont nuls. Mais de toute façon, le patient n’est pas transportable. Alors allez fulminer dans votre bureau !
[...]


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Les vols ayant été annulés à cause des intempéries, House et Stacy se retrouvent dans la même chambre d’hôtel que cette dernière avait réservée au cas où.
House : Euh... qu’est-ce qui se passe là ? Faut que je sache...
Stacy : ...
House : Parce que, quand tu te disputes avec Mark et que tu fais tout pour m’éviter, j’ai tendance à en conclure...
Stacy : ... que je me sens vulnérable et que je préfère ne pas te voir parce que je sais où ça nous mènerait.
House : ... ouais. Mais, une seule chambre pour deux ... ?
Stacy : Qui sait aussi où ça peut nous mener...
House : Hmmm... donc, on fait quoi là ?
Stacy : ... Notre relation est proche d’une addiction. C’est... c’est...
House : ... comme une super drogue ?
Stacy : Non, c’est... comme le vindaloo je dirais.
House : Okay, ouais...
Stacy : C’est un plat indien. Une sorte de curry très épicé qu’ils font avec des piments...
House : Non, non, non, ça va, je connais. Je savais pas que ça rendait accro.
Stacy : Tu es piquant, irritant, excessivement présent et tenace, tu es... comme le vindaloo. Quand on aime le curry c’est super mais, on a beau adorer ça, quand on en abuse ça vous arrache littéralement le palais et on souffre. Et ensuite, on est dégoûté du curry pendant très, très longtemps. Jusqu’au jour où on se réveille en se disant... « j’ai sacrément envie d’un curry ! ».
Stacy baisse les yeux, House lui relève doucement le menton.
Stacy : T’es un enfoiré.
House : Je sais.
Ils s’embrassent. Puis House recule légèrement.
House : Si tu t’étais pas engueulée avec Mark...
Stacy prend le visage de House entre ses mains.
Stacy : Pour une fois dans ta vie, tais-toi.
Ils s’embrassent à nouveau.


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Mais le téléphone sonne...
Stacy : Arrgh !!
House (sortant le téléphone de sa poche) : Excuse-moi. (A l’appelant) House.
Foreman : Vous êtes sur haut-parleur.
House : Alors, cette ponction ? Donnez-moi la version ultra courte condensée.
Chase : Les résultats préliminaires révèlent une infection. Ce qui... limite un peu les possibilités.
Pendant ce temps, Stacy ne lâche pas House.
House : Elles sont plus infinies, oui.
Chase : A la vitesse où ses organes se détériorent, il n’en a plus que pour un jour ou deux.
House : D’accord... Alors rappelez-moi quand vous aurez du nouveau.
House et Stacy sont sur le point de reprendre là où ils en étaient restés quand Cameron parle à son tour avant que House n’ait coupé la communication.
Cameron : Il a essayé de nous dire quelque chose.
House (intrigué) : Qu’est-ce qu’il a dit ?
Cameron : Vous aviez tort. La peur n’a servi à rien. C’est à moi qu’il a parlé quand je lui ai dit...
House : Une présence sympathique après un moment traumatisant. Technique classique d’interrogatoire. (S’éloignant de Stacy) Qu’est-ce qu’il a dit ?!
Cameron : Vous saviez que j’allais...
House : ... faire ce que vous faites toujours, oui, je le savais ! Qu’est-ce qu’il a dit ??!!!
Stacy se laisse tomber sur le lit.
Cameron : « L’ours a rattrapé ».
Foreman : Il ne nous manque que le décodeur et le tour est joué.
House : En général, un aphasique va piocher des mots qui sont rangés à proximité de ceux qu’il cherche. Ils peuvent être classés par... par sonorité ou par signification. Donc s’il veut dire « table », il peut dire euh « câble » ou il peut dire « chaise » ! Ou alors simplement le premier truc qui lui passe par la tête !
Allongée sur le lit, Stacy fait tourner la canne de House en l’air.
Cameron : Il a aussi dit « Ils ont changé ma quête ».
House : Deux secondes. (A Stacy) Euh, je vais poursuivre cette conversation en bas pour ne pas te déranger, d’accord ?
Il reprend sa canne.
Stacy : Si tu veux.
House (au téléphone) : Bon, continuez de le faire parler. Notez tout ce qu’il dit. (A Stacy) Euh... Stacy... ton nouveau maquillage... tu peux me le prêter ?


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Toujours à l’aéroport de Baltimore, House est en communication téléphonique avec Foreman, Chase et Cameron.
House : Vous avez bien dû lui tirer une nouvelle phrase, un mot ??!
Foreman : On l’a interrogé pendant des heures. Peut-être qu’il a laissé tomber.
House : Vous m’avez dit tout ce que vous aviez trouvé chez lui et à son bureau ?
Chase (ironique) : Non, on vous cache plein de trucs... !
Foreman : A moins que ce ne soit ni une rime ni un synonyme.
Chase : Qu’est-ce qui reste ? Tu crois qu’on devrait essayer des choses au hasard ?
Cameron : Peut-être que House a tort.
House : ... J’espère que ça ne s’arrête pas là ?
Cameron : Il a déjà mentionné le mot « quête » quand Chase lui faisait passer son IRM. AVANT qu’on lui fasse peur...
Chase : T’es sûre ?
Cameron (tendant un dossier à Chase) : C’est dans tes notes.
Chase : Donc... il ne s’exprime que pendant les IRM et les ponctions lombaires ... ? Ta théorie, c’est qu’il ne parle que quand on le pique ou...
Cameron : ... quand sa femme n’est pas avec lui.
Foreman et Chase : ...
Cameron : Plus on est amoureux, et plus on ment ...
House : Mais c’est d’un cynique !
Cameron : Vous n’êtes pas d’accord ?!
House : Oh si, je suis ému c’est tout. Notre petite fille est devenue une femme !
[...]


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Foreman rejoint Cuddy dans le hall de l’hôpital.
Cuddy : Vous m’avez tirée du lit pour mentir à la femme d’un patient ??!
Foreman : Dites-lui qu’il y a un problème avec leur assurance santé à régler en urgence, c’est faisable non ?
Cuddy : Dites-moi. Si votre objectif est de me faire accepter les mêmes idées délirantes que House, en quoi êtes-vous un progrès par rapport à lui ??
Foreman (lui tendant un gobelet) : Je vous ai apporté un café.


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